1) L’entreprise collaborative face au dilemme : réussira-t-elle le pari de l’entreprise citoyenne
2) Une bonne gestion de la chaîne logistique est un atout concurrentiel
3) Table ronde sur les performances environnementales des pratiques de transport et de logistique
4) Groupe La Poste Réflexions sur la réduction des impacts environnementaux des transports
5) La R & D pour satisfaire l’objectif environnemental
6) Le volet comportemental donne la priorité à l’écoconduite
7) Le plan d’action Transport d’Easydis (groupe Casino)
8) Le système de tracking mis en œuvre par Easydis
9) Le Plan de Déplacement d’Entreprise réussi par ST Microelectronics Grenoble
10) La démarche PDE, c’est quoi au juste ?
11) Les résultats de ce challenge : 50 % de transports alternatifs
La Délégation Rhône Alpes de l’ASLOG a organisé à Lyon, le 19 juin 2007, sa première journée de séminaire "Transport et Environnement" autour du fil conducteur des bonnes pratiques urbaines. Il est vrai que la ville de Lyon, carrefour des échanges internationaux, assiste à l’augmentation de ses activités logistiques, au développement du tourisme urbain et à une volonté croissante de maintenir des activités économiques en centre-ville. La maîtrise des flux de marchandises urbains relève de challenges complexes, indispensables à la vie économique et sociale des villes. D’un côté les exigences des consommateurs génèrent des trafics en augmentation. De l’autre, les populations citadines aspirent à évoluer dans un espace où il fait bon vivre, tout en restant en attente de solutions économiques soucieuses de leur environnement. Il s’avère désormais nécessaire de conjuguer les enjeux sociaux, économiques et environnementaux, afin d’en dégager des pratiques durables, mesurer leur impact sur la collectivité et contribuer à leur diffusion à l’échelle européenne. Ce sont là autant d’intérêts contradictoires à intégrer dans la recherche d’une solution d’avenir cohérente pour tous.
« Qui a déjà passé une commande par Internet ? ». La question méritait d’être posée. Et Frédéric Hendrik, directeur délégué en charge des actions régionales de l’ASLOG, de remarquer que l’homme de la rue (vous, moi, nous qui habitons en zone urbaine ou périurbaine) passe commande sur Internet, s’attend à être livré aussitôt après… Par télétransportation, pourquoi pas ? Puisque bien souvent le produit acheté provient de l’autre bout de la Terre, et a parcouru entre 10 000 et 15 000 km. A la limite, on accepterait de le recevoir le plus vite possible, entre 48 heures et une semaine au plus tard après la commande. « Nous autres, consommateurs, nous sommes tous de plus en plus exigeants sur les délais, et ceci, sans qu’il y ait le moindre impact sur notre environnement ! ».
L’homme de la rue – écologique par nature – s’attend même à une réduction de l’impact sur l’environnement. À l’évidence, en somme, l’attente du consommateur est en totale contradiction avec les exigences citoyennes ! « Cette contradiction est appelée à être gérée par les professionnels de la logistique ! », lance Frédéric Hendrik qui concrétise ainsi la présence de l’ASLOG au sein de la région Rhône Alpes, aux côtés de l’ensemble des acteurs locaux, au premier plan desquels figurent les acteurs consulaires, ceux-ci ayant un contact privilégié avec les entreprises.
« Malgré cette contradiction… », commente pour sa part Jean-Luc Bernardet, secrétaire général de l’Alliance Logistique de la Région Urbaine de Lyon (présidée par Jacques Lambert), «… depuis les années soixante-dix, la logistique s’est considérablement développée. La région dispose aujourd’hui d’un parc logistique qui a doublé en moins de 10 ans, pour atteindre plus de 3 millions de mètres carrés entre l’Isle d’Abeau, la Plaine de l’Ain, le sud-est de Lyon ». Un "deal" s’est concrétisé avec les élus par un schéma de cohérence du développement des activités logistiques. Il a vu la création, fin 1999, de cette Alliance Logistique qui vise à répondre à la demande d’interface entre les logisticiens et les collectivités locales. Comme son nom l’indique, l’Alliance se veut œcuménique : elle a pour vocation de regrouper les prestataires, les chargeurs, les distributeurs, les professionnels de l’informatique propre à la logistique, les organismes de promotions, les parcs accueillant des entrepôts, les organismes de formation… Depuis une demi-douzaine d’années, les logisticiens bénéficient là d’une représentation. « Nous avons été amenés à traiter les thèmes les plus divers, comme la disponibilité du foncier logistique, les infrastructures de transport, la réorganisation des marchandises en ville… », précise Jean-Luc Bernardet qui s’interroge aujourd’hui sur l’art et la manière d’aller plus loin dans l’animation logistique du territoire sur lequel il intervient, pour satisfaire les nouveaux besoins exprimés par les entreprises : ainsi en est-il de la création du Pôle d’Intelligence Logistique pour satisfaire les besoins d’échanges, ou de la mobilisation des logisticiens autour de la Délégation Régionale de l’ASLOG qui a organisé cette belle journée sur le thème de la logistique et l’environnement. Thème qui interpelle les chargés de mission Environnement des CCI locales sur des questions relatives au système de management de l’environnement, au transport, comme à la logistique des marchandises dangereuses…

1) L’entreprise collaborative face au dilemme : réussira-t-elle le pari de l’entreprise citoyenne
2) Une bonne gestion de la chaîne logistique est un atout concurrentiel
3) Table ronde sur les performances environnementales des pratiques de transport et de logistique
4) Groupe La Poste Réflexions sur la réduction des impacts environnementaux des transports
5) La R & D pour satisfaire l’objectif environnemental
6) Le volet comportemental donne la priorité à l’écoconduite
7) Le plan d’action Transport d’Easydis (groupe Casino)
8) Le système de tracking mis en œuvre par Easydis
9) Le Plan de Déplacement d’Entreprise réussi par ST Microelectronics Grenoble
10) La démarche PDE, c’est quoi au juste ?
11) Les résultats de ce challenge : 50 % de transports alternatifs
La Délégation Rhône Alpes de l’ASLOG a organisé à Lyon, le 19 juin 2007, sa première journée de séminaire "Transport et Environnement" autour du fil conducteur des bonnes pratiques urbaines. Il est vrai que la ville de Lyon, carrefour des échanges internationaux, assiste à l’augmentation de ses activités logistiques, au développement du tourisme urbain et à une volonté croissante de maintenir des activités économiques en centre-ville. La maîtrise des flux de marchandises urbains relève de challenges complexes, indispensables à la vie économique et sociale des villes. D’un côté les exigences des consommateurs génèrent des trafics en augmentation. De l’autre, les populations citadines aspirent à évoluer dans un espace où il fait bon vivre, tout en restant en attente de solutions économiques soucieuses de leur environnement. Il s’avère désormais nécessaire de conjuguer les enjeux sociaux, économiques et environnementaux, afin d’en dégager des pratiques durables, mesurer leur impact sur la collectivité et contribuer à leur diffusion à l’échelle européenne. Ce sont là autant d’intérêts contradictoires à intégrer dans la recherche d’une solution d’avenir cohérente pour tous.
« Qui a déjà passé une commande par Internet ? ». La question méritait d’être posée. Et Frédéric Hendrik, directeur délégué en charge des actions régionales de l’ASLOG, de remarquer que l’homme de la rue (vous, moi, nous qui habitons en zone urbaine ou périurbaine) passe commande sur Internet, s’attend à être livré aussitôt après… Par télétransportation, pourquoi pas ? Puisque bien souvent le produit acheté provient de l’autre bout de la Terre, et a parcouru entre 10 000 et 15 000 km. A la limite, on accepterait de le recevoir le plus vite possible, entre 48 heures et une semaine au plus tard après la commande. « Nous autres, consommateurs, nous sommes tous de plus en plus exigeants sur les délais, et ceci, sans qu’il y ait le moindre impact sur notre environnement ! ».
L’homme de la rue – écologique par nature – s’attend même à une réduction de l’impact sur l’environnement. À l’évidence, en somme, l’attente du consommateur est en totale contradiction avec les exigences citoyennes ! « Cette contradiction est appelée à être gérée par les professionnels de la logistique ! », lance Frédéric Hendrik qui concrétise ainsi la présence de l’ASLOG au sein de la région Rhône Alpes, aux côtés de l’ensemble des acteurs locaux, au premier plan desquels figurent les acteurs consulaires, ceux-ci ayant un contact privilégié avec les entreprises.
« Malgré cette contradiction… », commente pour sa part Jean-Luc Bernardet, secrétaire général de l’Alliance Logistique de la Région Urbaine de Lyon (présidée par Jacques Lambert), «… depuis les années soixante-dix, la logistique s’est considérablement développée. La région dispose aujourd’hui d’un parc logistique qui a doublé en moins de 10 ans, pour atteindre plus de 3 millions de mètres carrés entre l’Isle d’Abeau, la Plaine de l’Ain, le sud-est de Lyon ». Un "deal" s’est concrétisé avec les élus par un schéma de cohérence du développement des activités logistiques. Il a vu la création, fin 1999, de cette Alliance Logistique qui vise à répondre à la demande d’interface entre les logisticiens et les collectivités locales. Comme son nom l’indique, l’Alliance se veut œcuménique : elle a pour vocation de regrouper les prestataires, les chargeurs, les distributeurs, les professionnels de l’informatique propre à la logistique, les organismes de promotions, les parcs accueillant des entrepôts, les organismes de formation… Depuis une demi-douzaine d’années, les logisticiens bénéficient là d’une représentation. « Nous avons été amenés à traiter les thèmes les plus divers, comme la disponibilité du foncier logistique, les infrastructures de transport, la réorganisation des marchandises en ville… », précise Jean-Luc Bernardet qui s’interroge aujourd’hui sur l’art et la manière d’aller plus loin dans l’animation logistique du territoire sur lequel il intervient, pour satisfaire les nouveaux besoins exprimés par les entreprises : ainsi en est-il de la création du Pôle d’Intelligence Logistique pour satisfaire les besoins d’échanges, ou de la mobilisation des logisticiens autour de la Délégation Régionale de l’ASLOG qui a organisé cette belle journée sur le thème de la logistique et l’environnement. Thème qui interpelle les chargés de mission Environnement des CCI locales sur des questions relatives au système de management de l’environnement, au transport, comme à la logistique des marchandises dangereuses…

Pour SeD Logistique, les années ne se ressemblent pas et pourtant la performance des résultats suit. Le prestataire logistique affiche en effet à nouveau une croissance à 2 chiffres ce qui porte son chiffre d'affaires 2007 à 43 millions d'euros. Ses 3 métiers, prestations logistiques, affrètement, immobilier logistique, participent à ces bons résultats. L'année 2008 s'annonce sous les mêmes augures avec de nouveaux dossiers qui doivent se concrétiser durant le 1er semestre.
« Cette réussite traduit la confiance que nous porte nos clients et la justesse de notre stratégie qui a toujours été de préférer une vraie logique de partenariat à une simple démarche de sous-traitance », explique Christophe Dubois, Président-Directeur Général, SeD Logistique.
Une croissance qui profite à tous les secteurs
Spécialisée par filières, Logistique Solutions progresse notamment dans les prestations dédiées au textile, sous la marque SeD Fashion (20 % de l'activité) et celles consacrées au e-commerce avec Logistique online (20 % du CA également). Les autres secteurs – produits de grande consommation, électronique, équipement de la maison et décoration, automobile –, connaissent également une hausse régulière.
Côté transport, Fret Management profite de la bonne marche de la grande distribution qui contribue fortement aux résultats dégagés par cette activité. À court terme, le périmètre géographique de Fret Management, qui opère depuis ses agences de Nantes, du Mesnil-Amelot et de Saint-Quentin-Fallaviers, ne devrait pas évoluer, mais SeD Logistique reste toujours très attentif aux opportunités de déploiement sur la région Nord et l'Est de la France.
SeD Immo clôture l'année sur une note positive avec la commercialisation des 10 000 m² restants disponibles (sur un total de 43 000 m²), sur le site de Saint-Quentin-Fallaviers et la réhabilitation de 2 plates-formes de 25 000 m² à Marly-la-Ville qui ont d'ores et déjà trouvé preneur.
2008 : une année prometteuse
Porté par cette dynamique, SeD Logistique prévoit une croissance toute aussi forte cette année. « Les négociations actuelles sur de nouveaux contrats, notamment dans le secteur du textile, devraient être rapidement finalisées et nous envisageons un démarrage de plusieurs dossiers au cours du 1er semestre 2008. Cela nous permettra de respecter notre tableau de marche et d'atteindre nos objectifs », conclut Christophe Dubois.
"Etre à même de gérer ses activités en s'aidant de tableaux de bord et de moyens d'analyse à posteriori, c'est bien mais totalement insuffisant dans le monde compétitif d'aujourd'hui où le fait de pouvoir comprendre ce qui s'est passé et d'être réactif ne permet pas d'envisager de prendre le leadership sur un marché." déclare Michel Bruley, Directeur Marketing de Teradata France. Il nous livre ici sa réflexion sur le sujet.
Concrètement, si nous prenons la fonction logistique d'une entreprise, qui vise, par une gestion globale, l'harmonisation, la synchronisation et l'accélération des flux physiques (matières premières, composants, en-cours, produits finis, emballages et déchets) et que nous nous centrons par exemple sur toutes les opérations liées au transport et à l'entreposage, les niveaux d'activité cités ci-dessus sont :
- Réactif : état des stocks, des ordres, des capacités de transport au niveau de chaque site,
- Préactif : visibilité et projection de la situation au niveau de l'ensemble des sites, dans un mode planning,
- Interactif : vision globale et détaillée des situations en temps réel en prenant en compte tous les acteurs y compris les partenaires extérieurs dans un mode collaboratif,
- Proactif : actions d'optimisation technique et financière de la prestation logistique et des niveaux de stocks.
Il s'agit de passer d'une logique d'optimisation départementale ou fonctionnelle à une logique de gestion globale des processus en appliquant le niveau de relation client défini par la stratégie d'entreprise. La performance de l'ensemble de la chaîne peut être piloter à travers diverses métriques et projections de tendances quotidiennes, des simulations, des systèmes d'alerte et par la capacité d'appréhender et de répondre en temps réel aux fluctuations. La valeur métier d'une telle approche peut être concrètement mesurées par des réductions de stocks, des réductions des en cours, l'augmentation de la satisfaction des clients, la réduction des temps d'exécution des prestations et par l'amélioration de la précision des prévisions.
Ford Parts & Logistics a mis en place une solution Teradata qui appréhende l'ensemble de la chaîne logistique et permet d'analyser tous les événements concernant chaque pièce. La base de données continuellement mise à jour fournit des informations sur les quantités, les emplacements de stockage, les pièces en transit, la localisation des véhicules de transport, etc. ... et facilite les rapprochements d'informations avec les demandes des centres d'entretien ou de réparation avec in fine la possibilité d'ajuster finement l'approvisionnement des stocks. Ford a obtenu avec ce système au bout de six mois des résultats économiques particulièrement intéressants, avec notamment une réduction de 20% des livraisons différées, une réduction de 30% des livraisons en urgence, une réduction de 30% du cycle de traitement des demandes des centres, etc. … Compte tenu des montants en jeux, ces premiers résultats représentent un retour supérieur à 5 fois l'investissement.
Pour être plus compétitifs, les industriels ont besoin d'une vision unifiée et cohérente de l'information depuis le développement produits jusqu'au service clients. Ils doivent analyser des quantités de données toujours plus importantes, rapidement prendre les bonnes décisions et supporter leur mise en œuvre. Encore une fois ce n'est pas avec les tableaux de bord des ERP que tous cela peut être fait, ni même en multipliant les solutions spécialisées par département mais bien en s'appuyant sur un gisement de données d'entreprise et en l'exploitant avec des applications thématiques adéquates par fonction.

Comment introduire le développement durable par la porte des achats...
Mêler le développement durable aux priorités des achats n'est plus une inextricable voie sans issue ! Envisager même une réduction stratégique et durable des coûts grâce aux achats durables ? Oui, et se lancer dans cette nouvelle approche des achats permettra aux entreprises de prendre une avance considérable sur l'avenir, pour conserver ou gagner des parts de marché. Telle est l'opinion de Sandrine Grumberg, consultante dans les achats et membre du réseau de consultants Dialogis. Elle nous transmet ici sa vision experte sur le sujet des achats et du développement durable.
Non, pas forcément, même si un achat durable demandera sûrement plus de recherche et de développement. Un achat "éco-conçu"*, par exemple, permettra la réduction en quantité des matières utilisées, la réduction de la production de déchets, la réduction des énergies servant à sa fabrication ou à sa distribution. La démarche d'une mise en place d'une politique d'achats durables dans la société permettra l'émergence d'idées ou d'échanges de bonnes pratiques avec ses employés et ses fournisseurs, et de ce fait permettra des démarches de réductions de coûts stratégiques à moyen ou plus long terme.
Dans certains cas, la substitution de matières, la modification ou le remplacement d'équipements de production, peut représenter un coût supplémentaire. Mais une fois mis en relation avec la possibilité de majorer ses prix, de réduire sa facture de déchets ou de modifier son image, les surcoûts éventuels sont plus faciles à justifier.
*Le concept d'eco-efficacité a été développé par le World Business Council of Sustainable Development (WBCSD) en 1992. Selon le WBCSD, "de manière simple, l'éco-efficacité consiste à produire plus de biens et de services en utilisant encore moins de ressources et en générant moins de déchets et de pollution"
Un outil efficace pour débuter : le coût global d'acquisition
Avant d'acheter un produit, vous avez peut être l'habitude de comparer quelques offres de prix, et dans la plupart des cas, le prix reste un des seuls critères de décision. Quel dommage, alors que le prix n'est qu'un coût parmi d'autres : le transport, qui coûte de plus en plus cher, le dédouanement, les garanties, les délais, la flexibilité d'approvisionnement, les coûts de stockage, l'obsolescence, et enfin les déchets générés lors de leur production et en fin de vie (chez vous ou chez vos clients..) ; tout compte fait, additionner tous ces critères permet de vraiment décider en toute connaissance de cause, et de faire de réelles économies. Un achat durable ne se limitera pas, par exemple, à l'achat de papier recyclé, mais inclura l'impression elle-même. Savez vous que les 2/3 des impressions en entreprise proviennent de sources numériques (emails, fichiers PDF, documents de traitement de texte...) Pourquoi ? Des écrans peu confortables, mais aussi de mauvaises habitudes à changer. Vous devez négocier durement vos contrats de copieurs et connaissez peut être votre prix à la copie... mais connaissez vous la quantité de papier imprimé ou copié destinée à être jetée après lecture ? Connaissez vous le prix d'une feuille de papier ? On estime que l'impression représente de 1 à 3 % du chiffre d'affaires d'une entreprise.
L'action d'achat durable sera, par exemple, de choisir un papier recyclé de qualité, ou un papier FSC (garantissant un minimum de 17,5% de fibres vierges FSC, le reste des fibres étant soit recyclées, soit certifiées FSC à au moins 50 %), et de réduire la quantité de l'impression. Bien sûr, il faudra regarder le poste des consommables (encres notamment) en étudiant les possibilités de recyclage des cartouches d'encre ou de toner (et non pas seulement sur la reprise des cartouches...). Plus de 50% des entreprises américaines recyclent leurs cartouches, contre seulement 15 % en Europe.
Des résultats étonnants
De nombreuses sociétés notamment aux Etats Unis, ont bien compris l'intérêt stratégique de la prise en compte des enjeux de développement durable dans la propre rentabilité de leur société. Prenez la société Dell « source dell.com », et leur annonce récente aux Etats Unis de regrouper dans un seul emballage plusieurs ordinateurs ou serveurs. Ils en profitent également, faisant une pierre deux coups, pour joindre une documentation unique (CD + manuel d'utilisation) par emballage et non plus par unité vendue. L'intérêt ? Des économies... Estimées à 2000 tonnes de cartons, 1000 tonnes de palettes, 300 tonnes de papiers .... Et enfin pour soigner « l'emballage », les publications marketing "papiers" sont éditées pour plus de 50% d'entre elles sur papier recyclé, et jusqu'à 90% pour les publications normales (les manuels d'utilisation..). Les esprits chagrins pourront toujours dire que ces annonces sont aussi du marketing, mais nous retiendrons le pas en avant franchi, de même que nous avons tous retenus le nom d' Edouard LECLERC pour la suppression des sacs plastiques. Tout ce travail peut se faire seul, mais le mieux est d'y associer vos fournisseurs. Ils ont des idées et peuvent vous permettre de les concrétiser.
Pour consulter le dossier dans son intégralité, cliquez sur le lien en bas de l'article. Pour plus de renseignements, contactez Dialogis ou visitez leur site internet : [www.dialogis.fr]url:http://www.dialogis.fr
L A F O R M A T I O N